L’édito d’avril/mai : 100 000 morts du Covid-19, pendant ce temps la bourgeoisie se goinfre !

L’édito d’avril/mai : 100 000 morts du Covid-19, pendant ce temps la bourgeoisie se goinfre !

100 000, c’est le nombre de morts directement liés au COVID qui vient d’être franchi. 100 000 morts, et certainement bien plus selon le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc). C’est beaucoup. Beaucoup trop, dans un pays qui se targue d’avoir un système de Santé et un État efficient. Bien qu’ahurissant, ce chiffre n’a rien d’étonnant, quand depuis des décennies les gouvernements successifs n’ont cessé de détruire nos acquis de civilisation. La santé, tout comme l’éducation, est une variable d’ajustement aux yeux des gestionnaires du vieux monde.

Des dizaines de milliers de familles endeuillées, des milliers de personnes âgées mortes dans des conditions indignes d’une société qui se veut à la pointe du monde civilisé : tout cela est intolérable. La vieillesse et la mort sont décidément un business rentable pour tous ces charognards sans éthique.

100 000 morts qui auraient pu être évités si nous avions un État au service du peuple et non au service des intérêts privés égoïstes. La pandémie a bon dos : les monopoles en crise, et qui l’étaient bien avant le COVID, ont pu être largement soutenus par l’Etat. Des milliards pour Airbus et tant d’autres, pendant que les hôpitaux décrépissent.

100 000 morts, et en miroir, les repas de la grande bourgeoisie se fichant éperdument des règles imposées aux citoyens. N’est-ce pas le symbole que ce monde doit être changé le plus rapidement possible ?

Les faits sont têtus, la mort a majoritairement touché les classes populaires. Ces mêmes classes populaires qui font tourner la société et qui sont sur la ligne de front depuis le début. Ces mêmes classes populaires exclues des décisions qui les concernent, exclues de tout pouvoir effectif. Car il est bien question du pouvoir dans toute cette affaire. Nos dirigeants ont, à maintes reprises, prouvés leur incompétence ; mais avec la pandémie, un nouveau seuil a été franchi.

C’est un véritable crime contre le peuple. Nous savons où sont les criminels, ce sont les mêmes qui ont drastique- ment réduit l’accès à la CMU (la Couverture Maladie Universelle), qui attaquent les droits des chômeurs, rognent sur les misérables aides sociales, détruisent le code du travail, saignent l’École, la Santé et tous les services publics. Ce sont les mêmes qui vont nous demander d’aller voter parce que « la démocratie est sacrée ». Ce sont les mêmes qui se vautrent dans les fauteuils rutilants du parlement, repus de bons repas payés aux frais de la princesse (nous). Les mêmes qui envoient la Troupe envahir l’Afrique pour voler ses richesses.

Ce sont tous ceux qui s’agitent dans les partis politiques dits « d’opposition », mais qui soutiennent de fait, coûte que coûte, le régime politique de domination actuel. Une bande de criminels pour faire tenir un système criminel, quoi de plus logique ?

Alors, il ne nous reste que la lutte âpre contre le vieux monde. Défendons pas à pas le moindre acquis de civilisation, et en premier notre système de Santé si précieux. Ne perdons pas espoir, car le temps d’exproprier les expropriateurs est arrivé. Ceux que l’on pense puissants ne sont que des « tigres de papier », comme l’a si bien expliqué le Président Mao. Ayons confiance, n’ayons pas peur du futur, faisons notre travail de révolutionnaires avec détermination. Ne nous plaignons pas, car plus nous serons proche de la victoire, plus la lutte sera âpre et dure ! Cette année, faisons du 1er mai, journée internationale des travailleurs, un grand jour de lutte contre les crimes organisés que sont le capitalisme et l’impérialisme.

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